31 réponses à “Non au casque obligatoire à vélo”

  1. pa-squall

    Oui le port du casque en vélo doit être un libre choix
    A plus squall.

  2. toposvtt

    Si on se met du côté des Urgentistes, je dirais que la loi a tardée à arriver. Le seul déplacement vertueux est celui du stylo pour le PV d’accident .

  3. toposvtt

    Je me place seulement du côté de l’individu, voire du jeune en vélo.
    Casque et gilet fluo sont un minimum. Pistes cyclables et voies protégées OBLIGATOIRES seraient un mieux.
    sinon ‘qui serait étendue sans nul doute à tous les cyclistes après un certain temps’. J’ai l’impression que cette contre affirmation ‘conditionnelle’ nous prend en otage!

  4. olivier

    Ça veut dire quoi: « Pistes cyclables et voies protégées OBLIGATOIRES », ça veut dire en pratique interdiction du vélo comme moyen de déplacement (et juste du vélo comme sport dans des aires sportives) puisqu’il y a rarement une continuité des aménagements cyclables de bout en bout du parcours.

    Le vélo est un moyen de déplacement urbain pratique, rapide, écologique, économique l’interdire au nom de la sécurité irait à rebours du sens de l’histoire.

    Quant aux raisons invoqué pour l’obligation du port du casque, on les comprends mal. Les chances de traumatismes craniens sont plus importantes pour les automobilistes ou pour les pietons que pour les cyclistes, donc si on veut imposer le casque, il faut l’imposer pour tout le monde.

    Enfin, la limitation au moins de 16 ans est clairement avancée comme temporaire et est en plus inaplicable (la police va arréter tous les cyclistes pour vérifier l’age ?).

  5. toposvtt

    ‘Pistes cyclables et voies protégées OBLIGATOIRES seraient un mieux.’ lorsqu’elles éxistent. cqfd
    ‘Les chances de traumatismes craniens sont plus importantes pour les automobilistes ‘ ??
    ah et ça sort d’où? c’est pas plutôt les risques que les chances ??

  6. olivier

    En ce qui concerne le caractère obligatoire des pistes existantes, là encore, on peut se demander si c’est une bonne chose. La politique générale est qu’elle ne soit pas obligatoire (panneau carré, le panneau rond indiquant l’obligation). Pour que l’autorité compétente rende une piste obligatoire elle doit être de bonne qualité. Ce qui exclus par exemple les pistes sur trottoir où on le risque de rentrer dans un piéton est important, ça exclus à mon avis les petits passage de 50 m où on risque plus en ressortant sur la chaussée qu’en y étant resté.

    Je tiens à préciser que je mets presque toujours un casque PARCEQUE mon trajet et mon style de conduite le justifie, et que je prends les pistes cyclables quand la situation s’y prête.
    (par exemple sur la promenade des anglais, ça dépends de l’affluence des piétons).

  7. toposvtt

    Concernant les chiffres officiels de la Sécurité Routière ‘récupérés’ par FUBicy et plus précisément ceux du port du casque dans le § « Le casque pour tous les… piétons d’abord ! » datent du DSCR du 8/3/2005. Depuis cette date, il y a eu l’émergence du Vélo de ville (+35% en 2007 par rapport à 2006) , du VAE.
    + de 3,5 M de vélo vendus en France par an !!
    A cet effet, la donne a changée et les stats sur l’utilisation ‘non accidentogène’ du vélo en ville doivent être reconsidérées.
    Entre dénigrer systématiquement un projet politique et la sécurité d’autrui, moi je choisis le bien fondé.
    Lève le doigt que celui qui ne connait pas, dans son entourage, un accidenté (au pire un décédé) d’un trauma cranien survenu suite à une chute chez un cycliste, un vététiste, un funboarder, un kiteur, non porteur de casque!
    Pour la promenade des Anglais, il est évident que la piste cyclable devrait être sécurisé et matérialisé de manière à empêcher toutes incursions indésirables.

  8. toposvtt

    Ne comprend rien celui qui n’a pas envi de comprendre ;@))
    Politique dans le sens ‘politique des transports’ parce que le projet de loi sera élaboré par ce ministère.

  9. olivier

    Les chiffres datent de 2005 et depuis il y a plus de vélos en ville.

    oui.

    et donc ça ne fait que diminuer le risque pour les cyclistes. Plus de vélos = moins d’accidents de vélos (en pourcentage) car les voitures ont plus l’habitude de voir des vélos et y font plus attention.

  10. toposvtt

    j’avais l’impression que la courtoisie était pondérée par ;@))
    Chiffres sur l’accidentologie:
    en France, on compte environ 250 décès et 8 000 accidents par an,
    d’après une étude danoise, 81 % des accidents de vélo (dont les chutes en premier lieu) ont lieu sans tiers. Ces accidents sont le plus souvent responsables de lésions de la tête et des bras, et occasionnent plus de fractures et de plaies ouvertes que les autres accidents ;
    dans le cas de cyclistes sous l’influence de toxiques, 95 % des accidents se passent sans tiers, et sont responsables de traumatismes crâniens dans 63 % des cas.
    [b]source wikipédia[/b]

  11. Gilou

    Le probleme n’est pas tant dans l’obligation du port que dans la conscience du danger ce qui, chez un jeune, peut-être limité s’il n’y a pas été sensibilisé.
    Ca a du sens, au meme titre que l’interdiction d’alcool, tabac … et de même que l’obligation d’avoir l’ASSR pour rouler en velo sur voirie.

    Quand à la géneralisation ca va evidemment arriver, le tout sera poussé par le vélo electrique qui va aussi transformer la pratique urbaine (essentiellement).

    http://www.jeporte1casque.com/ meme si je n’en porte pas toujours 😉

  12. toposvtt

    Question Éducation. J’aimerai attirer un point important sur la façon de communiquer de la FUBicy. Son Président, professionnel des Assurances, se permet d’éditer un ‘tract’ ou il n’est JAMAIS mentionné le terme de casque (de sécurité s’entend) ni aucunes photos de cyclistes (enfants) porteurs d’un casque.
    http://www.fubicy.org/IMG/pdf/Guide-cycliste-extraits.pdf
    Aucune notion de sécurité ‘vestimentaire’ n’est donnée. C’est un peu racoleur et simpliste, je trouve car on pourrait croire que l’on roule aux pays des Bisounours…

  13. Laurent

    Salut
    Je profites d’un moment libre pour m’imiscer dans cette discussion .
    Franchement, la bataille des chiffres est completement stérile, car nul ne peut prouver leur exactitude et quand à leur signification ….
    Je suis d’accord avec une remarque, plus il y aurra de vélo et moins il y aurra de cycistes accidentés en proportion car ceux-ci deviendront visible par habitude pour les autres …
    De plus, je reviens du Japon où la pratique du vélo en tan que sport est moindre que chez nous mais où la pratique du vélo comme moyen de déplacement dans les grandes villes est très répandue et partagée ( quel que soit l’âge ou le sexe) .
    Fait étrange dans ce pays aux règles très précises et respectées (là on a des leçons à prendre!) , on peut rouler sur les trotoires et cela ne créer pas de problèmes car les gens se respectent et sont courtois …
    Moralité, c’est une question d’éducation et non de loi ….
    Peut-être que un stage de vélo en zone urbaine à tous ceux qui passent le permis ferait du bien ….

  14. toposvtt

    @Laurent. C’est vrai que les chiffres, suivant la situation dont on les expose, peuvent renforcer un argument ou son contraire!
    Voici un exemple qui prouve que la FUBicy ‘pourrait’ avoir tord.
    Je cite:
    ‘En fin 2002, le parc du vélo à Shanghai atteint 7,64 millions, par rapport à la population totale de 13,34 millions, soit un vélo pour deux habitants. La croissance sauvage des vélos pose un problème épineux pour les autorités. Le vélo ne leur est plus une solution mais une des causes des problèmes du transport urbain. Des opérations d’aménagement ont relevé l’accord tacite entre des différentes autorités visant à éliminer les vélos : Nombre de voies dans le centre-ville ont été fermées à la circulation des bicyclettes ; La largeur des pistes cyclables le long des artères a été réduite de moitié pour céder plus d’espace à la circulation des automobiles.
    Dans des discours politiques, le transfert des cyclistes aux usagers de transports collectifs est le seul argument concernant le vélo. Pour qu’il soit convaincant, la ville de Shanghai a lancé en 2000 un projet ambitieux de réaliser 17 lignes de transports ferrés de haute capacité (Mass Transit Line) en 20 ans’.

    On se croirait en pleine science fiction!
    Demain je vous parlerai de Bombay ;@))

  15. jean-philippe alias bioman83

    vaut il mieux avoir moins de cyclistes casqués dans les rues des villes ou plus de cyclistes non casqués avec moins d accidents ?

    pourquoi imposer un moyen de protection dont le port ne concerne que son porteur ?

  16. Max

    L’ Italie va vers le casque obligatoire.
    Une commission du Sénat, travaillant sur le sécurité routière, va proposer aussi d’autres mesures, mais il y aurait parait-il déjà un accord sur ça et ce sera pour bientôt.
    Dans des villes comme Parme et Ferrara, où les vélos en ville sont nombreux, cette mesure est loin de faire l’unanimité.

    A lire ici: http://www.ilsole24ore.com/art/SoleOnLine4/Editrice/IlSole24Ore/2010/04/25/Norme%20e%20Tributi/24_B.shtml?uuid=0cf0977a-502e-11df-ae02-d6f69abccbc1&DocRulesView=Libero

  17. LeChris!

    Bonjour à tous !

    En préambule, je vais préciser qu’au début, j’ai été surpris devant l’essor du vélo de ville qu’une formation ainsi que la mise en place du port du casque n’ont pas été rendu obligatoire. Ensuite…

    Je vais faire un petit parallèle rapide et raccourci mais quand même…On pourrait comparer avec le port de la ceinture de sécurité en automobile…Son port ne concerne à priori que son porteur dans le sens ou il ne change pas sa manière de conduire.

    Le fait de mettre en avant le cout pour la société en cas d’accident est ridicule et même selon les chiffres officiels, cette affirmation ne tient pas vraiment la route 😉

    Mais pourtant on la boucle, au moins pour les enfants. Considère-t-on nos vies d’adultes moins importantes pour ceux d’entre nous qui ne la mettent pas ? Qu’en dirait justement ces mêmes enfants ?

    Imposer ne réglera rien et déservira le vélo en général, c’est évident…L’exemple du japon est hallucinant mais les concentrations de personnes n’ont aucunes communes mesures avec celle rencontrées chez nous et même en Europe en général.

    Ce n’est qu’une question de moyen. Il faut former l’ensemble des usagers de la route à la présence des vélos, qu’ils en soient utilisateurs eux-mêmes ou non. Le but étant de réduire les risques pour les personnes, le port du casque doit être au moins conseillé au plus, vivement recommandé et c’est d’ailleurs ce que fait la ville de Nice …conseillé pour les adultes et un peu plus pour les enfants…

    [color=Blue] »L’enfant à vélo
    Savoir faire du vélo, ce n’est pas seulement tenir en équilibre. C’est aussi maîtriser complètement son deux roues et découvrir la circulation. Et cela s’apprend…

    Quelques conseils :

    Ne laissez pas votre enfant circuler seul, même sur des voies tranquilles, avant 10 ans, voire 12 ans, si c’est en ville ou sur des voies fréquentées.
    En attendant cet âge, roulez le plus souvent possible avec lui pour faire son éducation routière progressivement, par la démonstration.
    Il ne suffit pas de lui montrer les règles en vigueur. Il est indispensable de vérifier qu’il les a bien comprises et qu’il les respecte.
    Avant de se lancer dans une circulation complexe, le mieux est de commencer par des voies peu fréquentées et d’augmenter peu à peu la difficulté.
    Le port d’un casque aux normes NF est vivement recommandé. Il réduit de 85% le risque de traumatisme crânien en cas d’accident.
    Un vélo doit obligatoirement être équipé d’un feu avant éclairant, d’un feu arrière rouge, d’une signalisation sonore (grelot, sonnette…), d’une signalisation visuelle (catadioptres réfléchissants : un rouge à l’arrière, un orange sur chaque pédale et deux visibles latéralement), et d’un système de frein sur chacune des roues.
    Vérifiez régulièrement l’état des pneus, des freins et la chaîne du vélo de votre enfant. »[/color]

    Vu et être vu …La règle de base mais qui a un avertisseur sonore sur son vélo ???

    Non à l’avertisseur sonore obligatoire à vélo ! 😉

    LeChris!

  18. Bernard

    En montagne je porte un casque dans les descentes de cols mais je l’accroche au guidon pour les montées avec à l’intérieur un vêtement pour me couvrir dans les descentes. C’est donc très rationnel.

    Imposer aux cyclistes de monter le Tourmalet en plein soleil avec un casque sur la tête alors qu’ils montent seuls à moins de 10 à l’heure et qu’on entend de loin les voitures arriver est non seulement aberrant mais dangereux en raison de la surchauffe au niveau de la tête et de la transpiration supplémentaire engendrée.

    Il y a 1 mois j’ai fait plus de 10 heures de montée dans la même journée dans les Pyrénées. Ce serait beaucoup plus pénibles voire dangereux de faire la même chose avec un casque.

    Faut-il, pour réduire les conséquences, dans ces conditions, d’un très improbable accident de la circulation avec chute sur la tête, augmenter les risques d’un grave accident circulatoire ?

    Quelles sont les statistiques d’accidents de cyclistes avec chute sur la tête dans une montée de col ?

  19. Vinc

    // Imposer aux cyclistes de monter le Tourmalet en plein soleil avec un casque sur la tête alors qu’ils montent seuls à moins de 10 à l’heure et qu’on entend de loin les voitures arriver est non seulement aberrant mais dangereux en raison de la surchauffe au niveau de la tête et de la transpiration supplémentaire engendrée.

    Euh, aberrant et dangereux, c’est un peu extrême comme jugement quand même, non ?
    Les casques de vélo ventilent mieux que bien !

  20. Bernard

    Mon propos vous paraît très excessif ? D’abord avez-vous essayé de faire toute une journée de vélo en montagne en plein soleil et en gardant le casque dans les ascensions ? Il y a aussi des casques à 200€ et d’autres à 20€. Tout le monde ne pourra pas se payer les casques des pros. C’est un premier point. Je ne veux pas faire trop long ici, sur mon blog j’ai un article détaillé sur la question qui vous interpelle.

    1- Je connais un cycliste qui ne peut porter le casque car sous l’effort et le soleil des petits capillaires du front, au niveau du casque, se dilatent, formant une marque rouge mettant plusieurs mois pour se résorber. Indication que chez certaines personnes il y a bien une surchauffe suffisante pour avoir une action visible sur les capillaires.

    2- Je rapporte la mésaventure arrivée à un cycliste chevronné au cours d’une longue randonnée organisée dans les montagnes italiennes : le soir, à 19h, dans une descente de col il a perdu connaissance et a chuté gravement (on s’en doute). Sa femme a raconté l’histoire sur son blog. Il n’avait pourtant pas sommeil et ne se souvient de rien. En courant sous le soleil notre président a eu aussi un problème. J’ai eu un collègue qui avait perdu connaissance en courant sous la chaleur. Il est tombé, la tête en sang et s’est réveillé à l’hôpital…

    J’ai donc posé la question, y compris sur le blog de ce cycliste, le port du casque a-t-il pu favoriser son accident pour le moins très préoccupant pour tous les cyclistes : une perte de connaissance sans signes avant-coureurs dans une descente de col ? Je pose seulement la question mais on doit se la poser.

    3- En dehors de la montagne je fais de longues séries de montées et descente sur la même côte, jusqu’à faire ainsi 5000m de dénivelé dans la journée. Là je garde le casque en raison des descentes qui se succèdent rapidement. Les bandes de mousse de protection sont totalement imbibées de sueur et à la mi-temps je dois faire sécher le casque au soleil même si ce n’est pas recommandé.

    Non, dans des conditions difficiles de chaleur et d’effort, la sueur ne peut pas s’évaporer totalement loin de là j’en ai eu de nombreuses démonstrations. Cela est-il sans conséquence pour la performance physique voire l’intégrité de la circulation cérébrale avec des conséquences pouvant être très graves, je pose la question.

    Essayez avec ou sans casque sous la canicule de 2003. Il m’avait été répondu qu’étant en polystyrène ils étaient isolants. Oui, mais dans les 2 sens et c’est le problème.

    http://velotourmalet.canalblog.com/archives/2010/08/26/18902168.html

  21. Pierrot

    Record de longueur de commentaire sur ce blog, preuve que le sujet échauffe les esprits peut-être plus que le soleil !
    Avant tout, sachez que beaucoup des lecteurs vététistes ont également l’habitude de rouler en montagne et en plein cagnard toute la journée sur des dénivelées importantes, et la plupart du temps casqués (sauf dans les portages 😉 ).
    Néanmoins lorsque l’on est exposé si longtemps et sur de longs efforts au soleil, même une casquette peut faire office de four, et dans le cas ou comme vous le citez, un malaise survient, il me parait plus judicieux d’avoir une vraie protection justement, car on ne maitrise même plus la chute.
    Mais avouez que nous entrons là dans les cas extrêmes de l’utilisation du vélo, même si cela renforce le principe que le port du casque ne doit pas être une contrainte, mais une recommandation forte, à adapter pour chacun selon les cas et l’utilisation.

  22. Bernard

    Oui Pierrot, vous avez tout à fait raison, ce n’est pas le soleil qui chauffe le plus mais ça vient du corps lui-même car il est parfaitement reconnu que l’effort physique provoque une élévation de la température.

    En conséquence, le cœur doit fournir un effort supplémentaire pour maintenir la température corporelle. En 2003 j’ai pu vérifier au cardio que pour les mêmes montées à la même allure j’étais plutôt à 140 contre moins de 130 par temps plus ordinaires et surtout que la FC redescendait beaucoup plus lentement.

    C’est pourquoi il faut que la chaleur excessive du corps puisse se dissiper facilement et rapidement. C’est là où l’isolant du casque devient un obstacle et il faudrait étudier si, par fortes chaleurs, son port ne provoque pas aussi une élévation plus importante de la FC que sans.

    Bien sûr, il y a aussi le risque de chute, mais comme je le disais, seul, à 10 à l’heure dans le Tourmalet où sont les risques ? Bien sûr que si on risque un malaise soudain même dans une descente, il vaut mieux un casque. Mais si, dans l’exemple cité, c’était le port prolongé du casque toute la journée qui avait été la goutte d’eau qui avait fait déborder le vase ?

    J’ai soulevé un problème qui, à ma connaissance, ne l’avait jamais été. Mais c’est une raison très, très suffisante pour que le port du casque (sans parler du gilet fluo sur le thorax et le dos, en plein jour …car ça aussi c’était demandé par un groupe de parlementaires plus souvent assis dans des fauteuils que sur des selles de vélo en montagne) pour que son port ne devienne pas obligatoire.

    ATTENTION cette proposition de loi déposée le 9 juin 2010 à l’Assemblée Nationale par 66 députés n’était pas limitée aux moins de 16 ans en ville :

     » En circulation, tout conducteur ou passager d’un cycle doit être coiffé d’un casque de type homologué. Ce casque doit être attaché.

    « Tout conducteur ou passager doit porter un gilet de haute visibilité conforme à la réglementation. »

    http://www.assemblee-nationale.fr/13/propositions/pion2595.asp

    Ma pratique en montagne, sur route et seul : en montée le casque au guidon avec un vêtement à l’intérieur pour la descente et je tiens à en conserver le droit, c’est plus vital qu’on ne le pense. Si c’était pour l’étape du Tour avec 8000 cyclistes, c’est autre chose…

  23. PeeWhy
  24. Faf

    Le port du casque obligatoire? Et pourquoi pas une immatriculation et enfin une obligation de passer un contrôle technique tout les 2 ans? C’est tout à fait pertinent puisque qu’un vélo est considéré comme un véhicule, à fortiori lorsqu’il évolue sur les routes au côté de auto et des motos. Mais ayons un peu de bon sens et préservons les quelques niches exemptes de législation abusive. Effectivement ce genre de mesure a plus tendance à décourager les gens à faire du vélo qu’à les inciter. On imagine très bien un adolescent, qui par peur du ridicule renoncera à aller au collège en vélo et se tournera vers une moto 50cc bruyante odorante dès ses 16 ans sonnés (Perso, je trouve les 50 cc ridicule mais bon je dois être un vieux con!).