Une boucle classique de la Bévéra en compagnie de Rémy, Jacky et Banana, avec une météo au beau fixe parfaitement tempérée. Redécouverte d’un parcours très équilibré de 32 km pour +1330m déjà réalisé 4 ans plus tôt.

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Remontée ludique et panoramique de la Bévéra jusqu’au village frontalier d’Olivetta, puis grosse grimpette plein Nord vers le col du Brouis d’où on effectue une micro boucle pour profiter de l’excellent sentier traversant du Bosc. De retour au col sur les coups du déjeuner, il faut résister à l’appel du fumet qu’exhale le barbecue du restaurant du col, où le propriétaire (Hollandais ?) s’affaire aux grillades de toute nature 😛 On continue donc vers la baisse de Levens pour se trouver un coin d’herbe mi ombre, mi soleil, pour le pique nique et les papotages parfois éloignés du monde du VTT.

“Sentiers Sospellois, provoquent la joie”

Portage “en zone parc” jusqu’à la baisse. Cette portion de sentier fait en effet partie des aberrations de tracé des limites du Parc du Mercantour, et donc en principe interdite aux VTT. Car pour contourner cette courte zone, il faudrait en effet grimper en portage très raide le Mont Gros à 1272m et redescendre derrière par la route, alors que de part et d’autres des sentiers sont balisés VTT. La portion de chemin qui rejoint ce dernier point depuis la baisse est une ode aux virages relevés qui s’enchainent, mais ce sentier est malheureusement “quelques mètres à l’intérieur du parc” (sur la carte, le sentier rouge et la limite verte se touchent !), on dira donc que nous l’empruntons “à côté” du vélo 😉

La suite est du même tonneau, mais en toute légalité cette fois, avec appuis, sauts, transferts, parfois exposés pendant de courts instants. Traversée hydrojet de la rivière par Rémy et remontée vers le bois de l’Agaisen où on rattrape les célèbres spéciales du rallye Sospellois, et GR52A jusqu’à Sospel avec le final dans les escaliers ou les épingles que l’on se doit de tenter à plusieurs reprises à chaque fois.

Arrivés sous les marronniers des terrasses ombragées de Sospel, il n’est que 15h ! Un record sans doute du à la taille réduite du groupe et à l’absence de tout souci physique ou mécanique. On profite donc sans réserve de nos rafraichissements avec un sentiment de vacances encore bien présent.

Les photos