Après le cap d’Antibes et les îles de Lérins, la troisième destination du kayakiste marin de la côte d’Azur est sans hésitation la côte découpée du massif volcanique de l’Estérel.

Bien connues des vététistes que nous sommes, les roches rouges du massif, outre ses innombrables sentiers techniques qui s’apprécient surtout hors saison chaude, abritent aussi des trésors bien moins connus, car plus difficilement accessibles.

Kayak dans l'Estérel

Il existe en fait un territoire que seules de petites embarcations suffisamment sveltes et discrètes, mais néanmoins solides et très maneuvrantes peuvent atteindre : les dessous de l’Estérel.

Dessous car en de nombreux points remarquables, la mer se dispute l’espace avec la terre. Et l’une passe sur, ou sous l’autre : bienvenue dans le monde des anfractuosités, des îlots verticaux, des voûtes minérales, des arches naturelles et des grottes mystérieuses.

C’est au cours d’une première sortie en solitaire le 25 mars, entre Théoule et Miramar, puis d’une deuxième en armada le 31 mars, entre Miramar et la pointe du cap Roux, que ces premiers mystères se sont dévoilés, à chaque fois dans des conditions exceptionnelles de météo calme et ensoleillée, et surtout hors saison des jet-skis et de l’ambre solaire.

La deuxième sortie à 6 bateaux était également une première pour nous, avec la découverte de la voile d’appoint en kayak de mer, avec la “spoon” dite aussi “flip-flap” commercialisée par Bic, et dont le concepteur est également l’organisateur de cette dernière rando aquatique.

Kayaks sous voile spoon

J’aurai très vite l’occasion de revenir sur les qualités de cette voile, et aussi sur l’utilité d’un gouvernail, et bien d’autres découvertes encore à faire avec deux nouveaux bateaux à venir. En attendant, place aux photos qui changent un peu du vélo de montagne 😉

Galerie Théoule – Miramar

Galerie Miramar – Pointe du cap Roux